15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:31

News People Like You Records

The new album "HELL TRAIN ROLLIN`" is mixed and produced, it's a nasty Little Fucker stuffed full of Evil songs. A real bastard of an album that once again proves OTMAPP!

And there will be a limited edition single containing the tracks "Psychobilly Number 1" and the reworked updated version of "Wrecking Crew" (a thanx to the WWWC) this will be of course limited to 666 numbered copies on People Like You Records.

Release date for "HELL TRAIN ROLLIN`" is March 2009 (the single will be released before that.)

Partager cet article
Published by D.Vicente - dans Music
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:25



The Cramps sont un groupe de musique américain formé en 1975 et toujours en activité. Tout au long de leur longue carrière, bien qu’ils aient été classés dans différentes catégories par leurs fans et par les journalistes musicaux au gré des modes, ils se définissent eux-mêmes comme un groupe de Rock and roll, dans le son comme dans l’esprit, le terme de Psychobilly auquel ils sont généralement associés désignant plus précisément une scène anglaise, influencé par eux, mais dont les principaux instigateurs restent véritablement les Meteors. Les Cramps s'inscrivent bel et bien dans une tradition américaine du rock'n'roll, singuliers dans la fusion qu'ils font de trois genres pourtant bien distincts: le rockabilly, le garage-punk et le psychédélisme, tous trois issus de la contre-culture américaine également.
Leur but initial avoué était de réaliser le croisement entre Carl Perkins et The Shadows of Knight. La recette de base est simple : Une bonne dose de rockabilly (Carl Perkins), de 60's punk (Shadows of Knight), un soupçon de psychédélisme, de l'énergie Punk, ajoutez à cela de la drogue, du sexe, de l’horreur de série B, secouez le tout et le tour est joué.


L’histoire des Cramps est l’histoire du couple Lux Interior et Ivy Rorschach et l’origine des Cramps est leur première rencontre en 1972 à Los Angeles où Lux, alors appelé Erik Lee Purkisher prend en stop Ivy Rorschach. Ils se découvrent une passion commune pour la sous-culture des 45 tours rock’n’roll rares et obscurs, les films de série B et tout ce qui est Trash, bien avant que cela soit la mode. Fatigués des insultes des hippies du voisinage chaque fois qu’ils sortent en ville, ils décident de retourner à Akron, où Lux est né. D’Akron, ils font souvent le voyage de 9 heures de route vers New York pour voir les Ramones en concert au CBGB, club maintenant mythique de New York, berceau du mouvement punk. Ils décident de former The Cramps,  choisissant ce nom   parce qu’il évoque la douleur violente.


En septembre 1975, ils font le grand pas et déménagent à New York où Lux travaille chez un disquaire et Ivy dans un club. Le collègue de Lux, Greg Beckerleg est par coïncidence aussi quelqu’un avec les mêmes goûts bizarres et il est né le même jour qu’Ivy. Les trois sont faits pour s’entendre. Lorsque Greg entend parler du projet Cramps il demande à en faire partie. Le lendemain il revient avec une guitare d’occasion dont il ne sait pas jouer, et le pseudonyme de Bryan Gregory. Il leur manque un batteur, problème rapidement résolu par Brian Gregory d’un coup de fil à sa sœur Pamela Beckerleg. Celle-ci se propose pour le poste, même si elle n’a aucune expérience en la matière et joint le groupe sous le nom de Pam Balam. Le fait que les Cramps n’avaient pas de bassiste attitré a attiré l’attention à leurs débuts. En fait bien souvent Bryan Gregory jouait des parties de basses sur sa guitare. Pam Balam jette l’éponge peu après durant l’été et est remplacée par Miram Linna. Leur premier concert se fait au CBGB le 1er novembre 1976 en première partie de The Dead Boys. L’inexpérience les fait équiper leurs guitares de cordes neuves et donc jouer le concert désaccordé. Le patron du CBGB leur interdit de remonter sur scène.Les concerts suivants au Max Kansas City, autre club mythique de New York, se passent mieux et attirent la sympathie des Ramones qui leur permettent de revenir jouer au CBGB. Vers le milieu de 1977, Miriam Linna quitte le groupe et est remplacée par Nick Knox. Leur premier enregistrement, sorti en 1978 sur leur propre label Vengeance Records, est un 45 tours,’The Way I Walk’’, bientôt suivi de ‘’Human Fly’’. Ces titres apparaissent sur le mini-album ‘’Gravest hits’’.


En 1979, ils sont signés sur IRS.Ils enregistrent à Memphis avec Alex Chilton aux commandes en tant que producteur l’album ‘’Songs the Lord Taught us’’ qui sort début 1980. Brian Gregory quitte alors à son tour le groupe en mai 1980, non pas pour rejoindre un culte de sorcellerie comme le prétendit IRS pour des raisons publicitaires, mais pour former un autre groupe avec une copine. Les Cramps déménagent alors pour Los Angeles. Ils remplacent Bryan Gregory par Brian Tristan, alors guitariste du Gun Club que Lux et Ivy rebaptise Kid Congo Powers. La nouvelle formation enregistre ‘’Psychedelic Jungle’’ qui sort en 1981. Le son est moins violent que pour le premier album et les rythmes sont en général plus lents. Mais la démence reste présente, plus larvée que frénétique. Le disque comme le précédent, balance morceaux originaux avec reprises 50’s Rockabilly et 60’s Punk. L’album est aussi le début des problèmes avec la maison de disque et entament des   procédures légales contre celle-ci.

En 1983, IRS sort l'album Off The Bone. Les Cramps quant à eux sortent Smell of Female dans le circuit des labels indépendants (Big Beat, New Rose, ...). Ce disque Live enregistré à New York au Peppermint Lounge, est aussi la fin pour Kid Congo Powers qui n’est plus en état de jouer dans les Cramps et qui retourne rejoindre le Gun Club. Il est temporairement remplacé par Ike Knox, un cousin de Nick Knox qui ne restera pas.

L’album ‘’A date with Elvis’’ est enregistré en 1985 en trio, Ivy posant avec une perruque sur la pochette du disque comme bassiste.Candy del Mar les rejoint en 1986. Elle est bassiste et contrairement à nombre des membres précédents, elle sait jouer de son instrument. Les Cramps ont maintenant une section rythmique qui tient la route.En 1990, Nick Knox quitte à son tour le groupe.
Les membres s’échangent et les albums s’enchaînent au cours des années 1990 et les Cramps ne génèrent plus d’intérêt que pour un groupe de fans qui diminue au fil des années. Il faut attendre le début des années 2000, avec le retour d’intérêt pour le Rock garage pour que leur importance soit reconnue et qu’un public plus nombreux, toute proportion gardée, revienne vers eux.





            



        

           www.thecramps.com

Partager cet article
Published by D.Vicente - dans Music
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 14:22


P.Paul FENECH : Skitzofenech
People Like You In Prison Records
www.peoplelikeyourecords.com

Indestructible le père Fenech ! Depuis près de 30 ans, avec ses Meteors, il revendique haut et fort le titre de créateur du psychobilly (et ne vous avisez pas de le contredire sur ce point, il a le cran d'arrêt facile), mais P.Paul Fenech est surtout un amoureux passionné de rock'n'roll, au point que, au fil du temps, il a, parallèlement aux Meteors, monté des projets annexes afin de nous affranchir de ses goûts, qu'il s'agisse de surf, de country, de rockabilly.
Et comme si tous ces groupes ne suffisaient pas à canaliser sa boulimie musicale, il trouve encore le moyen de sortir des albums solo. Celui-ci est d'ailleurs le septième à paraître sous son seul nom (mais bien malin celui qui pourrait dire combien, exactement, il a pondu de galettes au cours de sa pléthorique carrière, à croire que lui et Billy Childish ont décidé de se tirer la bourre sur ce point, le vainqueur sera certainement celui qui mourra après l'autre, vu qu'il aura plus de temps pour alourdir le score). Et de nous apercevoir, avec ce nouvel album, que le Meteor en chef aligne une nouvelle folie à son tableau d'honneur.
En sus de la dipsomanie, de la maniaquerie, de la mégalomanie ou de la monomanie, on apprend donc qu'il est aussi atteint de schizophrénie, ce dont on se doutait depuis un petit moment déjà. Et ce ne sont pas là les moindres de ses qualités. Or donc, un coup terminator adepte des substances synthétiques, un coup diablotin au charisme pervers, le sieur Fenech nous fait du rock'n'roll comme si sa vie en dépendait encore, comme au temps de sa jeunesse et de ses crises de paranoïa aigue, un rock'n'roll sur le fil du rasoir, épidermique et sous tension. Entouré d'une armée de musiciens invités à assister à cette messe noire orgiaque et sulfureuse, P.Paul Fenech éructe de sa voix de psychopathe de purs joyaux de rock'n'roll égrenés au son vibratile de sa guitare zombifiée. Comme d'hab vous ne sortirez pas vivant de cet enfer sonore, mais comme il y a longtemps que vous lui avez vendu votre âme...

Texte 442éme Rue n° 74


                                     


The PEACOCKS : Gimme more
People Like You In Prison Records
www.peoplelikeyourecords.com


Ce qu'ont sûrement fait les Peacocks d'ailleurs, au fond de leurs vallées suisses. Parce que pour avoir punkifié à ce point leur rockabilly les helvètes n'ont pas dû écouter qu'Elvis... Leur nouveau mini-album est un petit truc balancé dans l'urgence pour y mettre les morceaux non retenus sur "Touch & go", leur album précédent, ainsi que quelques nouveautés qu'ils étaient impatients de nous faire partager. Trop aimable à vous les gars, mais j'espère que vous en avez gardé quelques-unes pour plus tard. Manquerait plus qu'on s'étiole à battre le pavé en attendant la suite, vu l'addiction qui nous guette à chaque nouvelle livraison d'un des gangs les plus fondus du coin (je sais, elle était facile celle-là, mais j'ai pas pu m'en empêcher, sorry). Après quelques tâtonnements (z'ont même goûté au ska dans une autre vie) les Peacocks semblent avoir trouvé leur vraie voie avec ce punkabilly qui, pour classieux qu'il soit, n'en est pas moins salement grumeleux et abrasif.

Texte 442éme Rue n° 74


                                     

Partager cet article
Published by D.Vicente - dans Music