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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:55




Machines anthropophages, médailles pétrolières,
bombardements enfantins et autres primates vindicatifs... Les collages de Winston Smith illustrent avec élégance le chaos de notre époque. Repéré dès l'aube des années 80 pour son travail sur les pochettes des Dead Kennedys et notamment le fameux Christ doré sur fond de dollars du 45 tours In God We Trust, Inc. qui fit scandale aux USA en 1981, cet artiste californien persiste à faire preuve d'un psychédélisme hautement subversif et rien moins que salvateur en cette période de terrassement culturel.

Cannibal machines, oil medals, childish bombings and other vindictive primates... Winston Smith's collages elegantly illustrate the chaos of our time. Noticed at the beginning of the 80's for his work on the Dead Kennedys'sleeves, and specifically for the famous golden Christ on a dollar-patterned cross of the EP In God We Trust, Inc. which caused a scandal in the United States in 1981, this californian artist persists in a highly subversive psychedelism, nothing if not salvation in these times of cultural exhaustion...

Winston Smith (born May 27, 1952) is an artist who primarily uses the medium of collage. He is probably best known for the artwork he has produced for the American punk rock group Dead Kennedys.

Smith is particularly known for his collaborations with Jello Biafra and Alternative Tentacles, for whom he has done numerous covers, inserts, advertisements, flyers, and logos. He is responsible for the famous Alternative Tentacles logo as well as the well-known Dead Kennedys logo and six of their record covers. One of his compositions, God Told Me to Skin You Alive, was used as the cover of Green Day's album Insomniac

A version of an illustration which had been on the back cover of the Biafra/D.O.A. album Last Scream of the Missing Neighbor was later featured on the cover of the April/May 2000 issue of The New Yorker magazine. His work has also appeared in Spin, Playboy, Wired Magazine, Utne Reader, Mother Jones, Ugly Planet, National Lampoon, and numerous punk fanzines, such as Maximumrockandroll, Seconds, Punk Planet, etc.


 

His name is a reference to the character of the same name in George Orwell's novel 1984. Smith left the U.S. in 1969 to study art in Italy and, struck by the profound social changes that had occurred during his absence from the U.S., adopted the name after returning to America in 1976.

In Italy, Smith attended the Academy of Fine Arts in Florence studying classical Renaissance Art and later won a scholarship to study Cinema at the International University of Art (Florence & Rome). For a few years he traveled throughout Italy, roadie-ing for well-know Italian jazz band Perigeo. Over the last 30 years, Winston has had numerous one-man shows in San Francisco, Los Angeles, New York City, London, Antwerp, Berlin and Rome.

His work has been included in numerous books chronicling the Punk Rock era as well as having his work included in Art text books plus several book covers, such as Greg Palast's best-sellers "The Best Democracy Money Can Buy" and "Armed Madhouse". In addition, Winston has designed over 50 record covers including covers and insert art for Jello Biafra, Burning Brides, George Carlin and Ben Harper.

Early life

Smith was born James Patrick Shannon Morey and grew up in Oklahoma City, Oklahoma. He briefly attended (two months) Oklahoma Christian College and Central State University. After spending nearly seven years in Florence, Italy, Smith moved to San Francisco, where he worked as a roadie for numerous San Francisco bands such as Journey, CSN&Y, The Tubes, Santana and others in the 1970s.



    

 Career

Smith met fellow artist Jayed Scotti in 1976 and the two collaborated on several projects, producing their self-published magazine Fallout, a satirical pulp-zine, illustrated and written by the duo. They also distributed false posters for non-existent bands and clubs in San Francisco, with the addresses listed on the flyer often located in the Pacific Ocean.

The IDOL or Cross of Money image (later used for the Dead Kennedys first EP album "In God We Trust, Inc.") was created in 1977 in the Fairfax studio of Fallout, as a comment on religious hypocrisy and the worship of money. This was a 3D art piece, fashioned from a real crucifix. Later it was remade as an early color photocopy and submitted to a Berkeley Photocopy show. A friend of Jello Biafra told him of the piece, and later Smith sent him samples of his work. This was the beginnings of the collaboration of Smith and Scotti with the Dead Kennedys. Scotti later became the drummer for The Feederz.To date, Smith has three published collections of his works: Act Like Nothing's Wrong, Artcrime and All Riot on the Western Front.


                

Personal life

Smith married Chick Fontaine in 2006. (Wavy Gravy performed the ceremony, and actor Jim Beaver, Smith's former college roommate, was best man.) Smith has blue eyes and grey hair. He speaks fluent Italian. Smith likes animal crackers.




Website : http://www.winstonsmith.com

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:01




Le pop art
est un mouvement qui trouve son origine en angleterre au milieu des années 50, sous l'impulsion de Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi. Un peu plus tard, dans les années 1960, c'est au tour du Pop art américain d'émerger avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg ou encore Jasper Johns. C'est surtout la branche américaine qui va populariser ce courant artistique devenu majeur, en dénonçant la consommation de masse à tout prix et présenter l'art comme un simple produit à consommer : éphémère, jetable, bon marché...
Le mot pop art (abréviation de « popular art ») a été prononcé pour la première fois en 1955 par Lawrence Alloway, un critique d'art anglais qui faisait partie de l'independent Group, groupe d'intellectuels travaillant sur le rôle de la technologie dans la société.


Mais ce qui caractérise profondément ce mouvement, c'est le rôle de la société de consommation et des déformations qu'elle engendre dans notre comportement au quotidien. C'est à partir de ce principe que les artistes américains de nul vont mettre en évidence l'influence que peut avoir la publicité, les magazines, les bandes dessinées et la télévision sur nos décisions de consommateurs. Par la suite, ce mouvement va s'étendre et toucher d'autres domaines comme la mode, l'architecture, le design, etc.

L'accueil est très bon dès les débuts du mouvement, car le pop art est a priori simple et accessible. Les procédés utilisés par les artistes étaient souvent des nouveaux produits qui sortaient tout juste de cette société de consommation : acrylique, sérigraphie, etc. Les couleurs sont souvent vives et décalées par rapport à la réalité. Andy Warhol (1928-1987) est considéré comme l'un des pères du pop art.


Au-delà de la peinture, le pop art a usé des techniques picturales qui n'étaient auparavant pas considérées comme proprement artistiques, mais industrielles. Ce mouvement a perturbé le monde artistique d'autres manières, par exemple à travers la remise en cause du principe d'unicité d'une œuvre d'art. Andy Warhol reproduisait les siennes par centaines, parfois même par milliers, ce qui heurtait les idées classiques attribuant à une œuvre sa valeur car elle est unique.


Détail de la célèbre sculpture « LOVE » de Robert Indiana dans LOVE-Park, à Philadelphie.


   


Le pop art utilise des symboles populaires, qui marquent l'inconscient dès l'enfance dans un but de désacralisation de l'œuvre d'art qui auparavant était réservée à une élite et qui ne couvrait que des sujets dit "importants". De Mickey Mouse à Marilyn Monroe, en passant par Mick Jagger, l'admiration quasi généralisée de certaines idoles y est exultée de manière neutre ou non, selon l'artiste. La culture publicitaire de la société de consommation est une autre source d'inspiration. Et il y a aussi jasper johns qui s'en est inspiré.




  

 Le pop art en Grande-Bretagne

L'Independent Group se réunissait à l'Institute of Contemporary Arts depuis 1952. Ce groupe réunit les grandes figures de la création du Pop art, parmi lesquelles Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi. Dès 1947, Paolozzi crée des collages utilisant des images de magazines américains mais il déclara plus tard que cela fut plus influencé par le mouvement surréaliste que par la culture populaire. Hamilton commença à étudier les travaux de Marcel Duchamp et développa une série de projets mélangeant art et publicité. La conférence de Reyner Banham à l'Independent Group posa les bases du Pop art en y incluant les objets de la vie quotidienne aux États-Unis et les magazines populaires. Alloway parla de sa théorie sur un continuum entre le « hight art » admis par les établissements culturels traditionnels et le « low art » du pop art.

En 1956, les membres de l'Independent Group participèrent à l'exposition This is Tomorrow au Whitechapel Gallery pour laquelle Hamilton créa le collage Just What Is It that Makes Today's Homes So Different, So Appealing?. Son travail est considéré comme le manifeste du pop art en Grande-Bretagne. C'est également la première apparition du mot pop dans ce contexte.

Après This is tomorrow, Hamilton continua à développer les caractéristiques du pop art en exposant peintures et collages ayant pour sujets les voitures américaines, les biens de consommations et des pin-ups en tant qu'éléments d'une étude anthropologique ayant introduit le fétichisme qui deviendra un élément majeur du pop art. Hamilton est devenu un conférencier du Royal College of Art où il rencontra David Hockney ainsi que d'autres jeunes artistes qui développèrent le pop art en Grande-Bretagne. En 1961, Hockney, avec Peter Blake et R. B. Kitaj annoncèrent dans une exposition commune l'arrivée du pop art britannique.

 Le pop art en Espagne

Voiture cimentée, une œuvre de Wolf Vostell (Malpartida de Cáceres, Espagne, 1960).

En Espagne, le pop art est associé au « new figurative ». Eduardo Arroyo peut être admis comme artiste du pop art par son intérêt pour l'environnement ainsi que sa capacité à retranscrire l'éventualité interconceptuelle de la notion absolue de la vie quotidienne.




 Le pop art au Japon

Au Japon, le pop art est identifiable par ses sujets et son style réguliers. Beaucoup d'artistes japonais se sont inspiré des mangas et parfois de Ukiyo-e ou d'art traditionnel. L'artiste du pop art japonais le plus reconnu est actuellement Takashi Murakami du groupe d'artistes Kaikai Kiki, renommés pour leur production massive, le Superflat, un style surréaliste, post-moderne dont l'inspiration principale vient des mangas et de la culture urbaine japonaise. Ce style vise principalement la jeunesse et a un grand impact culturel. Plusieurs artistes, comme Yoshitomo Nara, sont reconnus pour leurs graffitis, d'autres, comme Takashi Murakami sont connus pour leurs figurines en plastiques. Un grand nombre d'artistes du pop art japonais utilise des images surréalistes ou obscènes voire choquantes dans leurs œuvres. Ces éléments attirent les adolescents et les adultes (bien que censé être moralement choquant, ou provoquant, ceci n'est pas considéré comme offensant au Japon.) Une métaphore habituelle dans le pop art japonais est l'innocence et la vulnérabilité des enfants et de la jeunesse. Des artistes comme Aya Takano ou Yoshitomo Nara utilisent les enfants comme sujets dans la quasi-intégralité de leurs œuvres. Alors que Yoshitomo Nara montre des scènes de colère ou de rébellions par des enfants, Aya Takano montre l'innocence des enfants en peignant des filles nues.


  

 Le pop art en Belgique

Émile Salkin a eu une importante période - appelée "période des circulations" - qui est considérée comme une période POP ART. Il présente des personnages et animaux dans la circulation. Il a fait cela dès 1956, bien avant les Américains. Pierre Restany a dit et fait savoir qu'il considérait Émile Salkin comme un grand précurseur,sinon LE premier artiste POP ART.



 


http://www.le-pop-art.com

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