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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 12:49




Je peins parce que c’est pour moi une utopie d’ordre privé, écrit Erró à propos de ses créations.Les paysages dans la peinture d’Erró sont un flux continu d’images, un flux équivoque et énigmatique, parfois discutable, mais toujours vital et émoustillant. On discerne dans ses images à la fois un paradis et une vision d’épouvante.
Erró, qui est un pseudonyme, s’appelle en réalité Gudmundur Gudmundsson. Il est né le 19 juillet 1932 à Olafsvik, localité située au nord-ouest de l’Islande. A l’âge de dix ans, Gudmundur a été fasciné par les œuvres d’art reproduites dans un catalogue du Musée d’Art Moderne de New York. Dès lors, la peinture est devenue pour lui une véritable passion et la vocation de toute une vie. Dès l’âge de 19 ans, il est entré à l’École des Beaux Arts de Reykjavik, puis a poursuivi ses études de peinture à Oslo. Pendant les années 50 Erró a fait plusieurs voyages en Espagne, en Italie, en France et en Allemagne. En 1954 il a fait des études à l’Académie des Beaux Arts de Florence et en 1955 il s’est inscrit à l’école de mosaic bysantine de Ravenne. C’est vers cette époque qu’il a commencé à exposer ses œuvres, surtout à Paris où il s’est installé en 1958.


Au cours des années 1960, il a fait la connaissance de Pontus Hultén, le conservateur de musée, qui lui a prodigué ses encouragements et l’a pris sous son aile. Au fil des années, Erró a participé à des centaines d’expositions, et il est aujourd’hui représenté dans la plupart des grands musées du monde, notamment au Centre Pompidou à Paris. L’univers plastique d’Erró mêle des personnages de bandes dessinées à des figures de despote. Donald le canard et sa Daisy, Tic et Tac et autres personnages de Walt Disney, font une fréquente apparition dans son œuvre, côte à côte avec des dieux grecs et des madones. Contrastant avec ces derniers, nous voyons surgir le dictateur allemand Adolf Hitler en compagnie de son homologue irakien Saddam Hussein et du leader chinois Mao Tsé-Toung, représentés dans des proportions monumentales.

D’une manière provocante, Erró met en scène des leaders qui se font les avocats du conformisme et de la dictature, dans d’autres séries de tableaux il représente des femmes orientales voilées qui dénudent leurs seins. Les armements, la violence et la sexualité sont chez lui des thèmes récurrents. Des pastiches de Picasso, Léger, Disney et Dalí sont eux aussi caractéristiques de l’art d’Erró, qui mélange avec opiniâtreté les styles et les langages figurés. Une partie de ses œuvres de jeunesse manifestent l’influence des figures spatiales de Roberto Matta, tandis que d’autres font penser aux peintures de son ami Öyvind Fahlström, inspirées des bandes dessinées et de la culture pop. Erró est aussi étroitement apparenté à Roy Lichtenstein, Andy Warhol et James Rosenquist. 

En été 2001, un musée consacré à l’œuvre d’Erró a été inauguré à Reykjavik. On peut y voir un large choix des œuvres de l’artiste, depuis ses premières toiles jusqu’à celles des dernières années. Contempler les œuvres d’Erró, c’est comme assembler un puzzle. Les images s’interpénètrent et forment une synthèse. Elles expriment la joie de vivre et le ludisme, par opposition à l’obscurantisme, à la grossièreté et au tendances destructives qui règnent autour de nous. -
Johan Persson,  11 /11 / 2005



                             

http://imagoart.club.fr/erro.htm

Par D.Vicente - Publié dans : Art - Communauté : KUSTOM ART
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 09:55




Machines anthropophages, médailles pétrolières,
bombardements enfantins et autres primates vindicatifs... Les collages de Winston Smith illustrent avec élégance le chaos de notre époque. Repéré dès l'aube des années 80 pour son travail sur les pochettes des Dead Kennedys et notamment le fameux Christ doré sur fond de dollars du 45 tours In God We Trust, Inc. qui fit scandale aux USA en 1981, cet artiste californien persiste à faire preuve d'un psychédélisme hautement subversif et rien moins que salvateur en cette période de terrassement culturel.

Cannibal machines, oil medals, childish bombings and other vindictive primates... Winston Smith's collages elegantly illustrate the chaos of our time. Noticed at the beginning of the 80's for his work on the Dead Kennedys'sleeves, and specifically for the famous golden Christ on a dollar-patterned cross of the EP In God We Trust, Inc. which caused a scandal in the United States in 1981, this californian artist persists in a highly subversive psychedelism, nothing if not salvation in these times of cultural exhaustion...

Winston Smith (born May 27, 1952) is an artist who primarily uses the medium of collage. He is probably best known for the artwork he has produced for the American punk rock group Dead Kennedys.

Smith is particularly known for his collaborations with Jello Biafra and Alternative Tentacles, for whom he has done numerous covers, inserts, advertisements, flyers, and logos. He is responsible for the famous Alternative Tentacles logo as well as the well-known Dead Kennedys logo and six of their record covers. One of his compositions, God Told Me to Skin You Alive, was used as the cover of Green Day's album Insomniac

A version of an illustration which had been on the back cover of the Biafra/D.O.A. album Last Scream of the Missing Neighbor was later featured on the cover of the April/May 2000 issue of The New Yorker magazine. His work has also appeared in Spin, Playboy, Wired Magazine, Utne Reader, Mother Jones, Ugly Planet, National Lampoon, and numerous punk fanzines, such as Maximumrockandroll, Seconds, Punk Planet, etc.


 

His name is a reference to the character of the same name in George Orwell's novel 1984. Smith left the U.S. in 1969 to study art in Italy and, struck by the profound social changes that had occurred during his absence from the U.S., adopted the name after returning to America in 1976.

In Italy, Smith attended the Academy of Fine Arts in Florence studying classical Renaissance Art and later won a scholarship to study Cinema at the International University of Art (Florence & Rome). For a few years he traveled throughout Italy, roadie-ing for well-know Italian jazz band Perigeo. Over the last 30 years, Winston has had numerous one-man shows in San Francisco, Los Angeles, New York City, London, Antwerp, Berlin and Rome.

His work has been included in numerous books chronicling the Punk Rock era as well as having his work included in Art text books plus several book covers, such as Greg Palast's best-sellers "The Best Democracy Money Can Buy" and "Armed Madhouse". In addition, Winston has designed over 50 record covers including covers and insert art for Jello Biafra, Burning Brides, George Carlin and Ben Harper.

Early life

Smith was born James Patrick Shannon Morey and grew up in Oklahoma City, Oklahoma. He briefly attended (two months) Oklahoma Christian College and Central State University. After spending nearly seven years in Florence, Italy, Smith moved to San Francisco, where he worked as a roadie for numerous San Francisco bands such as Journey, CSN&Y, The Tubes, Santana and others in the 1970s.



    

 Career

Smith met fellow artist Jayed Scotti in 1976 and the two collaborated on several projects, producing their self-published magazine Fallout, a satirical pulp-zine, illustrated and written by the duo. They also distributed false posters for non-existent bands and clubs in San Francisco, with the addresses listed on the flyer often located in the Pacific Ocean.

The IDOL or Cross of Money image (later used for the Dead Kennedys first EP album "In God We Trust, Inc.") was created in 1977 in the Fairfax studio of Fallout, as a comment on religious hypocrisy and the worship of money. This was a 3D art piece, fashioned from a real crucifix. Later it was remade as an early color photocopy and submitted to a Berkeley Photocopy show. A friend of Jello Biafra told him of the piece, and later Smith sent him samples of his work. This was the beginnings of the collaboration of Smith and Scotti with the Dead Kennedys. Scotti later became the drummer for The Feederz.To date, Smith has three published collections of his works: Act Like Nothing's Wrong, Artcrime and All Riot on the Western Front.


                

Personal life

Smith married Chick Fontaine in 2006. (Wavy Gravy performed the ceremony, and actor Jim Beaver, Smith's former college roommate, was best man.) Smith has blue eyes and grey hair. He speaks fluent Italian. Smith likes animal crackers.




Website : http://www.winstonsmith.com

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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 09:01




Le pop art
est un mouvement qui trouve son origine en angleterre au milieu des années 50, sous l'impulsion de Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi. Un peu plus tard, dans les années 1960, c'est au tour du Pop art américain d'émerger avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg ou encore Jasper Johns. C'est surtout la branche américaine qui va populariser ce courant artistique devenu majeur, en dénonçant la consommation de masse à tout prix et présenter l'art comme un simple produit à consommer : éphémère, jetable, bon marché...
Le mot pop art (abréviation de « popular art ») a été prononcé pour la première fois en 1955 par Lawrence Alloway, un critique d'art anglais qui faisait partie de l'independent Group, groupe d'intellectuels travaillant sur le rôle de la technologie dans la société.


Mais ce qui caractérise profondément ce mouvement, c'est le rôle de la société de consommation et des déformations qu'elle engendre dans notre comportement au quotidien. C'est à partir de ce principe que les artistes américains de nul vont mettre en évidence l'influence que peut avoir la publicité, les magazines, les bandes dessinées et la télévision sur nos décisions de consommateurs. Par la suite, ce mouvement va s'étendre et toucher d'autres domaines comme la mode, l'architecture, le design, etc.

L'accueil est très bon dès les débuts du mouvement, car le pop art est a priori simple et accessible. Les procédés utilisés par les artistes étaient souvent des nouveaux produits qui sortaient tout juste de cette société de consommation : acrylique, sérigraphie, etc. Les couleurs sont souvent vives et décalées par rapport à la réalité. Andy Warhol (1928-1987) est considéré comme l'un des pères du pop art.


Au-delà de la peinture, le pop art a usé des techniques picturales qui n'étaient auparavant pas considérées comme proprement artistiques, mais industrielles. Ce mouvement a perturbé le monde artistique d'autres manières, par exemple à travers la remise en cause du principe d'unicité d'une œuvre d'art. Andy Warhol reproduisait les siennes par centaines, parfois même par milliers, ce qui heurtait les idées classiques attribuant à une œuvre sa valeur car elle est unique.


Détail de la célèbre sculpture « LOVE » de Robert Indiana dans LOVE-Park, à Philadelphie.


   


Le pop art utilise des symboles populaires, qui marquent l'inconscient dès l'enfance dans un but de désacralisation de l'œuvre d'art qui auparavant était réservée à une élite et qui ne couvrait que des sujets dit "importants". De Mickey Mouse à Marilyn Monroe, en passant par Mick Jagger, l'admiration quasi généralisée de certaines idoles y est exultée de manière neutre ou non, selon l'artiste. La culture publicitaire de la société de consommation est une autre source d'inspiration. Et il y a aussi jasper johns qui s'en est inspiré.




  

 Le pop art en Grande-Bretagne

L'Independent Group se réunissait à l'Institute of Contemporary Arts depuis 1952. Ce groupe réunit les grandes figures de la création du Pop art, parmi lesquelles Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi. Dès 1947, Paolozzi crée des collages utilisant des images de magazines américains mais il déclara plus tard que cela fut plus influencé par le mouvement surréaliste que par la culture populaire. Hamilton commença à étudier les travaux de Marcel Duchamp et développa une série de projets mélangeant art et publicité. La conférence de Reyner Banham à l'Independent Group posa les bases du Pop art en y incluant les objets de la vie quotidienne aux États-Unis et les magazines populaires. Alloway parla de sa théorie sur un continuum entre le « hight art » admis par les établissements culturels traditionnels et le « low art » du pop art.

En 1956, les membres de l'Independent Group participèrent à l'exposition This is Tomorrow au Whitechapel Gallery pour laquelle Hamilton créa le collage Just What Is It that Makes Today's Homes So Different, So Appealing?. Son travail est considéré comme le manifeste du pop art en Grande-Bretagne. C'est également la première apparition du mot pop dans ce contexte.

Après This is tomorrow, Hamilton continua à développer les caractéristiques du pop art en exposant peintures et collages ayant pour sujets les voitures américaines, les biens de consommations et des pin-ups en tant qu'éléments d'une étude anthropologique ayant introduit le fétichisme qui deviendra un élément majeur du pop art. Hamilton est devenu un conférencier du Royal College of Art où il rencontra David Hockney ainsi que d'autres jeunes artistes qui développèrent le pop art en Grande-Bretagne. En 1961, Hockney, avec Peter Blake et R. B. Kitaj annoncèrent dans une exposition commune l'arrivée du pop art britannique.

 Le pop art en Espagne

Voiture cimentée, une œuvre de Wolf Vostell (Malpartida de Cáceres, Espagne, 1960).

En Espagne, le pop art est associé au « new figurative ». Eduardo Arroyo peut être admis comme artiste du pop art par son intérêt pour l'environnement ainsi que sa capacité à retranscrire l'éventualité interconceptuelle de la notion absolue de la vie quotidienne.




 Le pop art au Japon

Au Japon, le pop art est identifiable par ses sujets et son style réguliers. Beaucoup d'artistes japonais se sont inspiré des mangas et parfois de Ukiyo-e ou d'art traditionnel. L'artiste du pop art japonais le plus reconnu est actuellement Takashi Murakami du groupe d'artistes Kaikai Kiki, renommés pour leur production massive, le Superflat, un style surréaliste, post-moderne dont l'inspiration principale vient des mangas et de la culture urbaine japonaise. Ce style vise principalement la jeunesse et a un grand impact culturel. Plusieurs artistes, comme Yoshitomo Nara, sont reconnus pour leurs graffitis, d'autres, comme Takashi Murakami sont connus pour leurs figurines en plastiques. Un grand nombre d'artistes du pop art japonais utilise des images surréalistes ou obscènes voire choquantes dans leurs œuvres. Ces éléments attirent les adolescents et les adultes (bien que censé être moralement choquant, ou provoquant, ceci n'est pas considéré comme offensant au Japon.) Une métaphore habituelle dans le pop art japonais est l'innocence et la vulnérabilité des enfants et de la jeunesse. Des artistes comme Aya Takano ou Yoshitomo Nara utilisent les enfants comme sujets dans la quasi-intégralité de leurs œuvres. Alors que Yoshitomo Nara montre des scènes de colère ou de rébellions par des enfants, Aya Takano montre l'innocence des enfants en peignant des filles nues.


  

 Le pop art en Belgique

Émile Salkin a eu une importante période - appelée "période des circulations" - qui est considérée comme une période POP ART. Il présente des personnages et animaux dans la circulation. Il a fait cela dès 1956, bien avant les Américains. Pierre Restany a dit et fait savoir qu'il considérait Émile Salkin comme un grand précurseur,sinon LE premier artiste POP ART.



 


http://www.le-pop-art.com

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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 06:05



Todd Schorr
(born January 9, 1954) is an American artist and one the most prominent members of the "Lowbrow" art movement or pop surrealism.

Fantastic imagery, cartoon characters, and other pop culture icons rendered with an exacting technique and colorful palette defines the style of Schorr’s artwork. His iconic work to date is “A Pirate’s Treasure Dream'', 2006, which depicts a plethora of zany phantoms and animals (such as Donald Duck, Coco the Clown, and a Worry-Bird), parading around the Los Angeles art collector Long Gone John. Todd Schorr is one of the most successful/most expensive living artists in the Lowbrow scene.

Schorr studied Illustration and graduated from the Philadelphia College of Art. His art and illustrations have been included in Time, New York Times, and Juxtapoz Magazine, to name a few. He is married to fellow Lowbrow artist, Kathy Staico Schorr. Both live and work in Beverly Hills, California.

 

High Mind in the Lowbrow

A while ago, Lowbrow exhibitions "came and went with little fanfare."  Indeed, "the mainstream art world has never known quite what to make of artists like Schorr. And so, their work has been dismissed as "lowbrow art," thus absolving anyone with good taste and sophistication of any obligation to take it seriously. The implication seems to be that an artist of real talent and intellect would never squander his time and energy on something such as Schorr's Burger Deluxe (1997)..."  Moreover, when in comes to the Lowbrow art movement, "the art world is a slow-moving beast and to get its attention, you have to jump through the hoops", says Francesco LoCastro, a nationally recognized South Florida curator.



         


"Clash of Holidays" Controversy in Florida

'Clash of Holidays' caused a scandal when it was exhibited in 2002, when South Florida civil leaders accused Schorr of blasphemy and others raising this as an issue over artistic freedom. A retrospective for Schorr entitled, "Secret Mystic Rites: Todd Schorr Retrospective," was organized by the Art and Culture Center of Hollywood, Florida, on December 14 - February 17, 2002. A huge controversy immediately ensued due to the museum's invition for the exhibition which depicted Shorr's 'Clash of Holidays' painting. The "museum managers mailed out about 4000 post cards showing 'Clash of the Holidays'. The outrage started there. 'Clash of the Holidays' depicts...Santa Claus and the Easter Bunny locked in mortal combat. Santa's wielding an ax. The rabbit has a knife. Rudolph the Red-Nosed Reindeer and Baby Jesus, who's munching on an ear from a chocolate rabbit, stand by."
"It was just a joke, really, like lot of my paintings that poke fun at things, comments Schorr, who completed the piece in 2000, then sold it to Courteney Cox Arquette of Friends television show fame."  Initially, "leaders of Art and Culture Center of Hollywood...had decided to take down the painting that had drawn nasty phone calls, e-mails, and criticism from the City Commission." The controversy died down after meetings between local, state, and museum officials concerning artist's rights, free speech and censorship.

  

The Treasures of Long Gone John

In 2006, a feature-length documentary titled "The Treasures of Long Gone John", was released. The film is described as "A chronicle of the eccentric art and musical obsessions of indie record producer and self-described 'anti-mogul,' Long Gone John".The film features Schorr, Long Gone John and other Lowbrow artists as it chronicles the progress of the commissioned painting “A Pirate's Treasure Dream” using time-lapse photography.


   

Selected Artworks

    * 2006 A Pirate’s Treasure Dream
    * 2003 Futility in the Face of a Hostile World
    * 2002 Into the Valley of Finks and Weirdos
    * 2000 A Spectre of Cartoon Appeal
    * 2000 A Spectre of Monster Appeal


Exhibitions

    * 2006 Gallery Mondo Bizarro, Rome, Italy
    * 2005 Jonathan LeVine Gallery, New York, NY
    * 2002 Art and Culture Center of Hollywood, Florida, "Todd Schorr Retrospective"
    * 1998 Merry Karnowsky Gallery, Los Angeles, CA
    * 1997 Merry Karnowsky Gallery, Los Angeles, CA


www.toddschorr.com

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